lundi 31 janvier 2011

Voir autrement

Voir autrement (Peinture d'Amano)



Ami, ce n’est pas à toi, en tant qu’individu séparé que je m’adresse,
C’est pour ta flamme intérieure qui vacille en tous sens que je parle.

Ami, dis moi où va le monde quand tu t’endors,
Et que deviennent tes rêves quand tu t’éveilles.
Dis moi où est l’espace sans ta vision,
Et qu’est-ce que le temps sans ta présence.


Dis moi aussi Ami,
Sans ce Je suis qui précède les évènements et les dires,
ont-ils encore une réalité pour toi?


Oui Ami, il n’y a rien à chercher qui ne soit déjà là, juste à découvrir, te découvrir.
Tu es toujours Là mais tu ne le vois pas,
Tu es Etre, Connaissance, Béatitude, mais tu ne le sais pas.
Tu es Conscience Une mais tu ne le crois pas.
Alors, faute de mieux tu te cherches Là, partout où tu n’es pas !
En vérité, si tu Vois ce qui est là, ici et maintenant, c’est que Tu t’es déjà trouvé.


Accueille simplement ce qui vient et laisse aller ce qui te quitte, n’en fais pas ombrage.
Tout passe et tout ce qui passe n’est qu’illusion n’affectant aucunement ta permanence qui se vit d’instant en instant, nouvellement et cela tout le temps.


Accepte et Apprends seulement à te vivre au présent, là où tu es, ni plus ni moins.
Ta Simplicité redécouverte et la Paix intérieure retrouvée,
Sont la garante naturelle à ta Liberté d’Etre.




Amano



Dieu Seul Sait car Lui Seul Est (Blog d'Amano):

http://dieuseulsait-amano.blogspot.com/2010/12/ami.html

dimanche 30 janvier 2011

"Ce qui est disponible maintenant..." (H.W.L Poonja)







Restez comme vous êtes. Pas besoin d’effort. Vous devez aller quelque part pour devenir quelque chose d’autre. Quand vous avez la connaissance qu’il est stupide de devenir quelque chose, c’est l’éveil. Pour cela, vous n’avez absolument pas besoin d’effort. S’il y a éveil, c’est en cet instant seulement et non pas suite à dix années de pratique. Ce qui est disponible maintenant est identique à ce qui sera disponible après quarante années.



http://milajesuis.blogspot.com/2010/09/vous-etes-deja-libre-hwl-poonja.html

samedi 29 janvier 2011

Acceptation et Instant présent (Sagesse Chrétienne)


Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite
sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui
notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons aussi
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre-nous du Mal.

Amen

"Connaître signifie ne pas connaître"




En essayant de connaître la pure conscience on se sépare d'elle, alors que si on ne s'efforce pas de la rencontrer il n'y a pas séparation.
"Connaître signifie ne pas connaître, cela su, le disciple devient la conscience elle-même", nous dit Samartha Ramdas. Cette énigme est difficile à résoudre et nombreux sont les hommes avisés, yogis et ermites qui ont échoué dans cette épreuve. Ils ont mal interprété l'observé et l'observateur mais ne se lassent pas de discourir sur la conscience universelle: "Elle est comme ceci, comme cela, elle est semblable à la lumière d'un million de soleils, elle est resplendissante" etc. Ils ont dit tout ce qui leur passait par la tête, perdant de vue la conscience de celui qui affirmait : "elle est comme ceci, elle est comme cela". Tout occupés à discourir sur l'éveil, ils ont oublié qui parle ! L'observateur , lui, est oublié.


L'homme courageux part à la recherche du Brahman mais l'observé (ce qui est perçu) est l'obstacle qu'il rencontre sur son chemin. La plupart des chercheurs se heurtent à cette difficulté.


"Dans la foule du pèlerinage j'ai perdu mon propre Être et même en cherchant en moi, je n'ai pu le trouver. Je me suis alors rendu au poste de police pour faire la déclaration de la perte de moi-même. Un employé s'approchant de moi me gifla si violemment que ma joue en devint toute rouge, il me demanda: "Qui est ce gars là ?".
Instantanément je pris conscience de moi-même et j'étais très heureux de me retrouver". Voilà la situation de celui qui, étant le Brahman lui-même, est à la recherche du Brahman. Où et comment peut-il trouver celui qui connaît tout le monde mais n'est connu de personne ? Celui qui le cherche ne connaît pas sa propre nature, qui est pure conscience, et il erre dans la jungle...comme c'est étrange ! Plutôt que de désirer la connaissance il faut être centré en soi-même, sans cela on ne pourra connaître le Brahman.


Un idiot voulait savoir ce qu'était le sommeil. Chaque fois qu'il s'assoupissait cette pensée lui venait : "ha ! maintenant je vais saisir le sommeil !", et il se frottait les mains. Cela avait pour conséquence de le réveiller complètement et après de multiples tentatives, le pauvre homme totalement épuisé, abandonna tout effort pour saisir le sommeil. Le processus est le même dans la tentative de saisir le Brahman, quand on abandonne tout effort pour le connaître on devient Brahman lui-même.


SRI SIDDHARAMESHWAR MAHARAJ

jeudi 27 janvier 2011

mercredi 26 janvier 2011

Conscience du moment présent (Nathan Gill)






Comment puis-je demeurer dans la conscience du moment présent ?


Comment pouvez-vous la quitter ? Il n'est que conscience présente. C'est ce que Vous êtes, et ce "en" quoi "vous" apparaissez.






Rien n'est caché.



Il n'y a rien à pratiquer. Pour vous connaître, soyez vous-même. Pour être vous-même, cessez d'imaginer que vous êtes ceci ou cela. Soyez seulement. Laissez votre vraie nature émerger. Ne troublez pas votre mental par la recherche. Regardez-vous, regardez votre propre existence. Vous savez que vous êtes et vous aimez ça. Rejetez toute imagination, un point c'est tout. Ne comptez pas sur le temps, le temps c'est la mort. Celui qui attend meurt. La vie n'est que maintenant. Ne me parlez pas de passé ou de futur - ils n'existent que dans votre mental.

SRI NISARGADATTA MAHARAJ

dimanche 23 janvier 2011

Accomplis ton devoir








C'est en se consacrant à son oeuvre propre que l'homme trouve son accomplissement.
C'est en honnorant par l'exécution de son devoir propre Celui qui est à l'origine des créatures, et par qui tout cet univers a été déployé, que l'homme trouve son accomplissement.
Mieux vaut accomplir, fût-ce médiocrement, son devoir propre qu'accomplir, même parfaitement, celui d'autrui. En accomplissant le devoir que vous assigne la Nature, on ne se charge d'aucun problème.


La Bhagavad-Gita

Le paradis (Nasr Eddin Hodja)








Ce vendredi, à la mosquée, l'immam fait un prêche dans lequel, suivant les indications du Coran et en rajoutant un peu de son cru, il a fait une description dithyrambique du paradis d' Allah. Profitant de l'émotion créée chez les fidèles pour exalter encore leur foi, il s'écrie :

-Ô croyants ! Que ceux qui veulent aller au paradis se lèvent !

Aussitôt l'assemblée entière se dresse comme un seul homme, sauf Nasr Eddin qui reste assis.

-Je vois, commente le religieux, qu'il n'y a ici que de bons musulmans sauf un seul. Alors, Nasr Eddin, tu ne veux pas aller au paradis à ce que je vois ?

-Non, allez-y, vous, moi je préfère vous attendre ici.





Sagesse Musulmane:

http://milajesuis.blogspot.com/2010/09/blog-post_24.html

Les Feuilles mortes




Soyez aussi dénués de vanité qu'une feuille morte qu'un grand vent emporte au loin.

Les feuilles mortes sont poussées de droite et de gauche par le vent, sans pouvoir elles-mêmes choisir leur chemin. Ainsi, dans leurs mouvements, ceux qui s'appuient sur Dieu sont en harmonie avec Sa Volonté ; ils disent Amen et se remettent entre Ses mains avec un abandon parfait. N'ayant plus ni égoïsme, ni volonté propre, ils peuvent être comparés à des feuilles sèches poussées de-ci de-là par un grand vent. Parfois les feuilles sont transportées sur un tas de fumier et parfois à une place plus digne. Telle est la condition d'un être "libéré."



RÂMAKRISHNA


http://milajesuis.blogspot.com/2010/09/maharaj-la-dualite-fait-son-apparition.html

vendredi 21 janvier 2011

Être et Avoir

0 + 0 = Tout




Enfant, nous apprenons à l’école les verbes être et avoir.
Mais notre société, qui est faite ainsi, nous force rapidement à nous focaliser presque uniquement sur le second verbe.
Dommage…


Mila

jeudi 20 janvier 2011

On ne peut voir le bleu profond du ciel que libéré des nuages gris qui l’obscurcissent. (Amano)



Unité (Peinture d'Amano)





(...)Une simple poussière dans l’œil l’irrite, elle a le pouvoir de rendre la vision floue. Ce quelque chose de différent en l’homme attend patiemment sa découverte. Si nous constatons le leurre dans lequel nous vivotons bon gré mal gré, acceptant et refusant sans cesse, nous découvrons aussi qu’il n’existe aucun pouvoir de choisir selon nos attirances et que chaque événement arrive selon son bon vouloir. Le choix ne peut en aucun cas être prédominant dans l’existence humaine, autrement tous les désirs de liberté seraient comblés et tous les êtres humains sembleraient heureux et libres. Mais si les hommes avaient véritablement le choix, de nouveaux conflits naîtraient. Les uns voudraient la pluie et les autres, le beau temps, activant ainsi une nouvelle confrontation. Avons nous le choix de la date de notre naissance, de nos parents, le choix de notre pays, le choix de notre couleur de peau, le choix d’être continuellement en bonne santé, le choix de ne pas souffrir ni mourir, le choix des situations qui se présentent, Non. Tout ceci nous montre qu’il est impossible à l’homme de goûter selon un choix défini la Véritable Liberté et que la route qu’il empreinte, quelle qu’elle soit, est toujours celle qui lui convient pour continuer sa marche vers lui même.


(...)D’où viennent tes tourments, tes soucis ou bien tes inquiétudes ? Que deviennent-ils quand tu dors et quand tu ris, quand tu jouis du moment présent ? Où puisent-ils leurs forces et leurs pouvoirs de te rendre amer et malheureux ? Sont-ils permanents ou éphémères ? Sont-ils autant réels que tu le prétends ? Si tu cherches la source de leurs influences, si tu désires du fond du cœur savoir d’où émergent ces maux, si tu te demandes sincèrement pourquoi ils t’assaillent journellement et si tu souhaites vraiment les réduire à néant, alors déjà, par le seul fait de t’interroger et de voir, ils perdent de leurs emprises sur toi. Quand tu te rends compte que tes lunettes sont sales, que ta vision n’est pas nette, que ce n’est pas ce que tu vois qui est entaché, mais que c’est seulement dû aux empreintes de tes doigts sur les verres, alors tu sais implicitement qu’un nettoyage est nécessaire. Toutes les difficultés qui pointent dans ta vie, ne sont pas là pour rien, elles cachent en elles un moyen efficace pour te faire poser des questions pertinentes qui ont trait à ta compréhension intime. Elles sont des leçons gratifiantes qui t’indiquent que ton comportement, tes réactions face aux situations sont continuellement emprunts aux doutes et au manque de confiance en toi.


(...)Le chercheur sincère, à force de questions sur ce qui l’emprisonne et sur le moyen d’en sortir, découvre que les barreaux qui le séparent de lui même sont virtuels, n’ayant aucun pouvoir véritable sur sa nature d’être libre. Il commence à voir de plus en plus clairement que c’est lui même sous influence égotique qui continuait à s’emmurer d’opinions, d’idées préconçues, de conclusions hâtives et de croyances sur toutes choses, qu’il faisait de sa liberté une condition amère et de sa vie un véritable calvaire.





(...)On ne peut voir le bleu profond du ciel que libéré des nuages gris qui l’obscurcissent.

On ne peut se reconnaître réellement qu’une fois débarrassé de tout ce que nous ne sommes pas.

(...)je t’invite seulement à Voir simplement ici et maintenant sans référence au passé, sans effort de ta part, que ta Présence précède toujours ce qui est vu ou entendu. Je t’invite à Observer consciemment que rien ne peut être perçu ni connu sans que cela soit constater puis confirmer de ta Présence. Tu vis continuellement avec toi, vingt quatre heures sur vingt quatre, tu fais mille et une expériences sans te rendre compte que tout apparaît pour disparaître dans ton espace vital et que toi tu es toujours là.


(...)Là où je désire t’amener est au delà de la souffrance adoptée, de la peur enregistrée, vers cette compréhension intuitive qui fait que même cette Présence qui paraît tienne ne l’est pas, que tout se déroule en deçà d’un moi et d’un mien personnalisés qui sélectionne, que rien ne nous appartient véritablement et que tout ce qui se fait et se défait, se conçoit sous une responsabilité plus grande que celle de la conscience limitative ou réalisante. Je t’invite à être juste présent à toi même. À te réconcilier à cette Présence Impersonnelle LIBRE qui est toujours là, sans la réduire à une condition vile ou une idée vaine. À vivre l’activité choisie avec la plus sincère des attitudes et à Témoigner avec vigilance que seule cette Présence qui nous vit, s’épanouit et s’étend d’elle même tout naturellement.




Textes choisis sur le magnifique Blog d'Amano:




http://dieuseulsait-amano.blogspot.com/

Un rêve.


Tu n'es qu'une bulle d'écume dans ce fleuve battu par la tempête ;
Une fois que tes yeux seront ouverts, le monde t'apparaîtra un rêve.



Mohammad Taqi Mir



http://milajesuis.blogspot.com/2010/09/blog-post_24.html

Description de moi-même

Je ne suis pas le Vide






Délaissant le Seigneur du monde,

le dieu auteur de toute chose, omniprésent,

je n'aurais plus de refuge.

Il n'y a a pas d'autre refuge que lui. 261



Je ne suis ni le corps, ni l'intellect,

ni le souffle.

Je ne suis pas non plus le vide qui demeure après leur destruction.

Je les vois et les connais distinctement,

(car) je suis (leur) auteur, je suis celui qui les consume et les dévore. 262



Je suis un, sans support objectif,

ni existant ni inexistant,

je suis inconcevable, à jamais présent/prouvé,

et pourtant, je n'apparais pas sous la forme d'un "ceci". 263



Cette fresque du monde

apparaît encore et encore, en moi,

depuis la Terre jusqu'à Shiva,

manifestée par ma Puissance naturelle. 264


Tout ce qui apparaît au dehors, en cet instant même,

évanescent, sous la forme d'un "ceci", "cela",

depuis le corps jusqu'à Brahmâ,

tout cela repose à l'interieur en vérité. 265



Le corps et sa Puissance, bien que faite d'une pure vibration subtile,

est pris (erronément) pour mon Soi.

Celui qui considère le corps comme son Soi

ne peut devenir Shiva. 266



Ce lui dont la conviction est ferme, sans hésitation,

réalise le Sujet connaissant parfaitement pur.

Celui qui, en un instant, réalise la pure conscience,

devient Shiva tout-puissant. 267




Réalise que tout apparait en toi !

Demeure toujours dans le Soi éternel !

Le Soi est la Lumière de tous les phénomènes,

Le Seigneur sans défaut. 268




Râmeshvar Jhâ, La Liberté de la conscience (Samvitsvâtantryam), Varanasi, 2003

La réalité de la conscience est évidente. (ABHINAVAGUPTA)




"Supposons qu'il y ait un moyen pour parvenir à la connaissance parfaite du Soi. Cette voie serait la connaissance elle-même. Car, à quoi bon mettre en lumière ce qui est apparent par soi ? Et comment autre chose pourrait le mettre en lumière ?

La réalité de la conscience est évidente. Dès lors, à quoi bon ces stratagèmes à son endroit ?

De même, ceux qui désirent discerner l'essence du Soi par un moyen direct sont semblables à des imbéciles qui veulent éclairer le soleil de la conscience avec une luciole. Tous ces moyens qui sont extérieurs ou que l'on croit intérieurs, tout cela n'est que le Soi qui est lumière, le propre corps de Shiva. Bleu, jaune, bien-être et autres phénomènes : voilà Shiva, pure lumière ! En cette suprême non-dualité qui est lumière, qu'y a-t-il d'autre ?

Car même s'il y a une relation de moyen à fin, celle-ci ne peut être que lumière elle aussi. "Cela est dualité", "ceci est la différence", mais aussi "cela est la non-dualité" : voici le Seigneur suprême, corps de pure lumière qui brille ainsi."




ABHINAVAGUPTA


Autre extrait :

http://milajesuis.blogspot.com/2010/11/lors-donc-quon-realise-moi-sujet.html

mercredi 19 janvier 2011

Tu es la réalité, la vérité.



Visiteur, visiteuse, les mots inscrits ici, prends-les pour toi-même car ce blog ne parle que de toi-même, toi-même qui Est avant les apparences.

Tous les prophètes de toutes les religions, c’est de toi-même qu’ils parlaient.
Toi-même qui Est avant que quoi que ce soit ne vienne à être.
N’ai confiance qu’en toi-même, n’ai foi qu’en toi-même. Rien n’est caché, tout est là, ici et maintenant.
Tu es la réalité, la vérité.


Mila.

lundi 17 janvier 2011

Cette source-lumière derrière la conscience. (Nisargadatta Maharaj)






Vous êtes le connaissant du corps. Quand cette tendance disparaît, il y a vacuité, et cette vacuité est observée par quelqu'un qui n'est pas vacuité. Celui qui sait qu'il y a obscurité, peut-il être l'obscurité ?

Sur l'écran de cinéma, les silhouettes se déplacent continuellement, elles ne peuvent pas faire autrement, c'est sur le film. Elles ne décident rien, le film se déroule. Mais qu'est-ce qui rend possible les silhouettes sur l'écran ? Est-ce le seul déroulement du film ? Non, c'est la lumière qui le traverse, la lumière qui est derrière. Pour vous c'est la même chose, votre réalité est uniquement d'être lumière, d'observer le film dont le déroulement produit les événements du monde. Soyez cette source-lumière derrière la conscience.


SRI NISARGADATTA MAHARAJ

jeudi 13 janvier 2011

"...une apparition dans la Conscience." (Ramesh BALSEKAR)


La totalité de la manifestation est une apparition dans la Conscience. Cette apparition surgit précisément comme le rêve personnel dans le sommeil - le rêve de la vie éveillée et le rêve personnel ne sont pas différents qualitativement parlant ; le fonctionnement de la manifestation est un processus impersonnel et auto-généré dans le phénoménal et il se déroule à travers les milliards d'instruments que sont les êtres sensibles.


Ramesh BALSEKAR

Aller au-delà des mots (José Le Roy)

"Nous ne voyons pas les choses mêmes, nous voyons des étiquettes collées sur elles " dit Bergson dans son livre le Rire.

Et dès lors dit-il : "nous vivons dans une zone mitoyenne entre les choses et nous, extérieurement aux choses, extérieurement aussi à nous-mêmes. "

Ainsi, nous nous perdons dans les concepts, les généralités et les symboles. Nous ne voyons plus ni le monde, ni nous-mêmes. Nous sommes hors de nous-mêmes et prenons un fantôme construits de mots, de noms et d'abstraction pour le moi véritable.

Le vrai moi et le vrai monde se trouvent de l'autre coté des mots.

Voici un clip qui l'illustre bien.







Il faut essayer de retrouver une innocence du regard, percer le voile des mots. Laver sa vision des concepts. Calmer le flux du mental. Pour Bergson, cela passe par une intuition philosophique ou par l'art. Et par un dégagement de la puissance de l'action sur nos vies.

C'est par le détachement de l'action et des besoins vitaux, dit Bergson, que nous pourrons coïncider avec le moi et avec le monde...

Il ne s'agit bien sûr pas de vivre sans concepts et sans mots mais d'en être libre.

JLR



Vu sur le Blog de José Le Roy:

http://eveilphilosophie.canalblog.com/

La vie ne se pose pas de questions, elle Est.









La vie, l'intelligence de la vie ne se pose pas de questions, elle Est tout simplement, elle se manifeste pour goûter à sa création.

Etre un avec la vie, c'est aller avec elle, être totalement présent avec ce qu'elle nous offre à l'instant.

La vie est mouvement, rien n'est statique, tout est en constante évolution et en perpétuel changement, c'est à nous d'aller au rythme de la vie et d'accompagner les changements, sans craintes ni impatience, les changements se feront de toutes façons, c'est inéluctable.

Soyons confiants car c'est de cette façon que l'on attire vers soi le meilleur.
Soyons doux et bienveillants envers nous-même et envers les autres.
Soyons patients.


Vu sur le site de Totem:

http://eternelpresent.ch/bienvenue.html

mercredi 12 janvier 2011

"Je suis quelqu'un ! " (Nisargadatta Maharaj)





Tout ceci n'est que le jeu des cinq éléments. Le corps n'est qu' un développement biologique, une pousse végétale, mais nous en tirons de la fierté, affirmant "Je suis quelqu'un !". Ceci n'est qu'une croissance naturelle, comme les plantes.


SRI NISARGADATTA MAHARAJ

Méditation avec Marigal








Vous êtes assis en posture de méditation; vous pouvez avoir les jambes croisées en tailleur, en lotus ou être simplement assis sur un siège, le dos droit, appuyé ou non à un support, les mains croisées posées sur les cuisses.

Essayez de trouver une posture confortable dans laquelle vous pourrez rester assez longtemps, sans provoquer de crampes ou d'étirements douloureux. Si cela arrive, changez lentement de position en gardant votre attention sur les diverses sensations que vous percevez lorsque vous effectuez ces mouvements.

Pendant quelques instants, vous prêtez attention au mouvement respiratoire général : inspir...expir, sans intervenir sur son rythme ou son intensité. Vous respirez naturellement : inspir...expir, le temps de vous intérioriser et de diriger l'attention vers le mouvement respiratoire...

...Vous amplifiez légèrement le mouvement respiratoire pour intensifier la sensation du contact de l'air au niveau des narines et dans le nez. A l'inspiration suivante, vous essayez de ressentir l'expansion de la cage thoracique, le mouvement des côtes, l'expansion de l'abdomen et le contact avec l'assise...

Puis, à l'expiration, sentez la contraction de l'abdomen, de la cage thoracique et la sortie de l'air au niveau des narines...

Faites ainsi cinq à six respirations...

Nous allons maintenant diriger et approfondir l'attention sur les différents points de contact ressentis au cour de la respiration générale.

Tout d'abord au niveau des narines . En inspirant un peu plus intensément, sentez le contact de l'entrée de l'air au bord des narines, dans le nez ; expirez ; inspirez. Expirez en sentant l'expulsion de l'air dans le nez...au bord des narines...Continuez pendant quelques respirations...

Inspirez profondément en portant l'attention au niveau de l'arrière-bouche, de l'arrière-gorge...inspirez directement par là. C'est une respiration un peu bruyante. Continuez et essayez de sentir quelques sensations à ce niveau-là...

Inspirez profondément et laissez l'attention se diriger vers la cage thoracique : ressentez l'ouverture des côtes vers les côtés, vers l'avant, vers la colonne vertébrale, vers le diaphragme...Expirez naturellement...faites cela cinq à six fois...

Inspirez profondément. A l'inspiration, sentez l'ouverture de l'abdomen vers les côtés, vers l'avant, vers l'arrière, vers le bas... expirez... inspirez. Ressentez le mouvement de la paroi abdominale, le contact de la peau avec les vêtements, le contact avec le dossier si vous êtes appuyé, le contact du point le plus bas de l'abdomen avec le support sur lequel vous êtes assis.
Gardez l'attention en éveil à ces différents points de contact de la région abdominale...inspirez...expirez...continuez...

Si l'attention s'éloigne, revenez aux sensations, laissez-les s'amplifier, s'épanouir, sans intervenir mentalement...
Peu à peu, le mouvement respiratoire abdominal acquiert son autonomie ; il est le coeur de la respiration, devient conscience(sensitive) de la respiration. Restez vigilant à cette conscience sensitive...laissez-la s'amplifier, envahir le mouvement respiratoire...laissez faire...

Cette conscience sensitive respiratoire, c'est la conscience du mental perceptif qui à un moment ou à un autre va s'ouvrir, s'épanouir dans une autre dimension, une autre réalité, sans frontière, sans limite, hors du temps et de l'espace... Il n'y a plus de centre, plus de barrière, plus de séparation entre nous et le monde ; ce n'est plus moi qui respire, (notre) respiration respire le monde, notre corps d'Infini respire infini... incarne infini...
















Site de Marigal:


http://marigal.free.fr/FR/A_Propos_de_Marigal.htm

lundi 10 janvier 2011

Maintenant (William Samuel)





Maintenant est l'unique " temps " auquel nous soyons jamais confrontés. Lecteur, attarde-toi un moment sur ce point, parce que, ici et maintenant, commence de se révéler un magnifique trait de la Vérité. Ce trait est lié à maintenant ; la primauté de maintenant ; l'entièreté de maintenant ; la nature absolue de maintenant.


Quand voyons-nous une fleur ? C'est-à-dire, à quel moment l'acte de voir se produit-il ? Nous disons : je vois la fleur maintenant.

Quand voyons-nous l'image d'une fleur dans un livre ? Maintenant. Quand sentons-nous la fragrance d'une rose ? Quand la touchons-nous ? Quand nous réjouissons-nous du spectacle qu'elle offre et du parfum qu'elle dégage ? Quand en avons-nous la connaissance ? Maintenant.

Quand entendons-nous une voix ou une mélodie ? Quand percevons-nous quelque événement que ce soit? Maintenant.

Écoutez attentivement : Quand avons-nous le souvenir de ce qui nous arrive ? Quand évoquons-nous ce qui s'est passé ? Quand pensons-nous au passé ? Maintenant ; toujours maintenant !

Quand songeons-nous à un événement futur ? Quand envisageons-nous et préparons-nous des activités à venir ? Maintenant. Toute expérience, toute activité, tout souvenir, toute prévision, toute réflexion et toute pensée advient inévitablement, immanquablement au sein de maintenant. N'en est-il pas ainsi?

Vous voyez donc que pour quiconque prend le temps d'y prêter attention, maintenant est l'unique temps auquel nous ayons jamais affaire. C'est toujours maintenant ! Impossible d'y échapper.

Même si tel est bien le cas, qu'est-ce que l'humanité a fait à ce maintenant ? Qu'est-ce que l'homme a fait subir à ce maintenant qui se trouve en tout lieu, qui comprend toute chose et qui est éternel ? Il l'a réduit à la portion la plus congrue d'un gigantesque système temporel. Il l'a glissé en sandwich entre un passé qui s'étend à l'infini dans une direction, et un futur qui croît tout aussi indéfiniment dans l'autre sens. Il l'a relégué à un fil de rasoir des plus étroits sur une échelle mobile entre passé et avenir. N'est-ce pas la vérité ? Pour l'humanité, maintenant cet instant-même de Conscience est si fugace, si éphémère et passager qu'il est impossible à situer sur l'appareil même destiné à le mesurer. Essayez de repérer maintenant sur votre montre, et le voilà instantanément révolu, un souvenir.

Ah, mais quand rappelons-nous le souvenir ? Maintenant. Quand voyons-nous la montre ? Maintenant. Quand spéculons-nous sur la nature fugitive du temps humain ? Maintenant. Quand nous éveillons-nous au fait que l'homme ne s'occupe jamais du passé ou de l'avenir que maintenant ? Maintenant ! Quand vivons-nous quoi que ce soit ? Maintenant. Par conséquent, lecteur, quand envisages-tu de découvrir la Réalité ? Quand penses-tu pouvoir connaître une " guérison " ou une " manifestation " tangible de la Réalité ? Quand t'attends-tu à vivre dans la plénitude et à jouir du bonheur ? Maintenant !




WILLIAM SAMUEL





http://www.inner-quest.org/William_NowF.htm

La réalité n'a pas à être atteinte (Ranjit Maharaj)






Tout provient de zéro et tout retourne au zéro, alors pourquoi se faire du souci ?

L'éveil n'est rien d'autre qu'une profonde et totale compréhension. La Réalité n'a pas à être atteinte, elle est déjà là. Rien n'est necessaire au-delà de cette compréhension totale.




Ranjit Maharaj







http://www.inner-quest.org/Ranjit_Paroles.htm

dimanche 9 janvier 2011

Une Histoire De SRI RÂMAKRISHNA



Dans un village vivait un tisserand qui était très aimé de ses voisins. Il était pieux, et les gens avaient confiance en lui. Il allait au marché vendre ce qu'il avait tissé, et quand un acquéreur lui en demandait le prix, il répondait :"Par la volonté de Râma, le fil coûte une roupie ; par la volonté de Râma, le travail coûte quatre annas ; par la volonté de Râma, le bénéfice est de deux annas ; par la volonté de Râma, le prix de la toile se touve donc être d'une roupie et six annas." les gens avaient foi en sa parole ; ils payaient immédiatement le prix demandé et emportaient la toile. Ce tisserand était vraiment pieux ; le soir, après son souper, il s'asseyait, méditait longuement sur Dieu et répétait Son saint Nom.


Une nuit qu'il ne pouvait dormir, le tisserand s'était assis dans la cour, près de l'entrée, et fumait. L'heure était tardive. Des voleurs passèrent par là ; ils avaient besoin d'un porteur et le forcèrent à les suivre. Ils fracturèrent l'entrée d'une maison et volèrent un grand nombre de choses qu'ils empilèrent sur le dos du pauvre tisserand. Sur ces entrefaites, le veilleur de nuit arriva et les larrons se sauvèrent, mais le tisserand fut pris avec son lourd ballot. Il passa la nuit en prison et, le lendemain matin, comparut devant le juge. Les gens du village, apprenant ce qui était arrivé, vinrent témoigner en faveur du tisserand, et dirent au magistrat, avec unanimité :"Monsieur le juge, cet homme est incapable de voler quoi que ce soit."


Le juge questionna l'accusé qui déclara : "Seigneur, par la volonté de Râma, j'étais assis dans ma cour ; par la volonté de Râma, il était tard dans la nuit ; par la volonté de Râma, je méditais sur Dieu et répétais Son saint Nom ; par la volonté de Râma, ils m'emmenèrent; par la volonté de Râma, ils pénétrèrent dans une maison ; par la volonté de Râma ils empilèrent des fardeaux sur ma tête ; par la volonté de Râma, la police arriva sur les lieux en cet instant ; par la volonté de Râma, tous s'enfuirent ; par la volonté de râma, je fus pris ; par la volonté de Râma, je fus mis en prison, et ce matin, la volonté de Râma m'amena devant toi." Le juge, voyant l'innocence et la spiritualité de l'homme, ordonna de le relâcher. En sortant, le tisserand dit à ses amis : "La volonté de Râma m'a libéré."


Que vous viviez dans ce monde ou que vous y renonciez, tout dépend de la volonté de Râma. Faites votre tâche ici-bas, et rejetez-en toute la responsabilité sur Dieu.

samedi 8 janvier 2011

La vie Est (Betty)




Pourquoi chercher de nouvelles expériences ? Juste à rester tranquille et à regarder : c'est bien suffisant!
Vous étirez le temps avec vos expériences! Tout est là. Tout est disponible, à portée de la main, pour vous reconnaître.
Le monde que tu vois, c'est toi! C'est ton monde qui vit, qui pleure, qui jouit, qui proteste, qui veut pour toi. Tu es l'humanité, tu es l'Unité... Eh bien, constate-le!
Fais place au témoin silencieux qui ne fait que voir; ce témoin qui prend conscience de tes réactions, sans attente, sans jugement, sans vouloir te diriger vers un but, même celui de te sortir de là.


Je suis mon monde !

Je suis moi partout !

Mon monde est à moi !

Il est en moi et je le vois à l'extérieur de moi.

Charles est en moi.

Madeleine est en moi.

Valmont, Tanya, François et Sophie sont moi...

Leur chagrin est le mien.

Leur désespoir est le mien.

Leur joie est la mienne.

Je rêvais que j'étais juste un Valmont, une Marie, une Sacha, un Charles ou un Etienne.

Je suis le monde, je suis l'humanité.

Je suis le rêve.

Je suis l'arrêt du rêve ici et maintenant.

Le rêve a été vu.

Le rêve est une illusion.

Le "je" n'existe plus.

La Vie Est.



Constater l'illusion du rêve, c'est accueillir tous ses attributs pour les voir comme un cadeau qui dit :"voilà ! j'ai vu et je suis libre." Voir que tout est lié, ne pas résister, c'est l'accueil total de la matrice du rêve.



Betty


(Extrait de la revue 3e Millénaire n°98 qui vient de paraître)

http://www.3emillenaire.com/accueil/accueil.php?pid=1

Il n'y a que toi. (Amano)





Il n’y a que toi.




Enfant humain, regarde comme tout bouge, comme tout change, comme tout vit
en toi et autour de toi.


Il n’y a que toi qui peux percevoir tous ces mouvements, toutes ces formes
transitoires qui apparaissent et disparaissent continuellement sur ton écran.


Il n’y a que toi qui peux différencier la multitude de sons, la force des bruits,
les rythmes variés et cadencés.


Il n’y a que toi qui peux définir les saveurs et les senteurs qui viennent et
s’en vont sans cesse flirter ton existence.


Il n’y a que toi qui manipules les choses et leurs formes, qui les transformes,
les embellies ou les détériores.


Il n’y a que toi qui possèdes cette faculté d’apprendre le fonctionnement de
toute manifestation, de donner un nom et un sens à chaque chose, les évaluer,
les édifier et les cataloguer dans la bibliothèque mémorielle.


Il n’y a que toi qui requiers l’aptitude juste pour recevoir et transmettre avec
autant d’intelligence toutes ces données qui viennent te visiter.


Il n’y a que toi qui prends des décisions, raisonnes, formules et trouves
des solutions aux problèmes qui s’imposent journellement.


Il n’y a que toi qui te rends compte du rire comme de la peine, de la souffrance
comme du bonheur, de la haine comme de l’amour, de la guerre comme de la paix.


Il n’y a que toi qui as ce privilège de connaître tout ce qui est ; le nécessaire comme
l’inutile à ton évolution et celle d’autrui.


Il n’y a que toi qui admets ou pas le fait d’un Ordre Parfait qui régit le monde selon
ses convenances, son jeu divin et qui dépasse de loin l’imagination mentale humaine.


Il n’y a que toi qui décèles par comparaison le juste de l’injuste, le beau du laid,
le vrai du faux.


Il n’y a que toi qui détiens la force de comprendre tous ces phénomènes éphémères et
changeants, que leurs parcours ne durent pas et que s’y atteler c’est aussi s’y perdre.


Il n’y a que toi qui peux te servir du potentiel créatif pour harmoniser, enrichir ta vie
et celle de tes frères.


Il n’y a que toi ayant le pouvoir réel de reconnaître ce que tu es, ce que tu n’es pas
ou ce que tu crois être.


Homme, il n’y a que toi qui peux comprendre que tu n’es pas ce corps physique
qui subit sans cesse les sensations, les émotions et les humeurs changeantes.
Prends en soin mais ne t’attaches pas à ce corps qui naît, dépérit et meurt avec
le temps, il n’est que le véhicule temporel de la Conscience Intemporelle.


Homme tu n’es pas non plus ce mental qui réceptionne toutes les informations
ou pensées qui se débattent continuellement entre elles. Ce mental laissé à lui seul,
s’organise toujours d’après des références qu’il récupère dans une réserve mémorielle
et qui sont bien souvent trompeuses.
Ne t’acharnes pas à rendre ce mental parfait, ce n’est pas ton rôle.
Témoigne seulement que ce mental de grande qualité est l’instrument expansif
de la plus Haute et Vaste Intelligence.


Homme, porte plutôt ton attention sur ce concept psychique adopté qui fait souffrir,
dérangeant ainsi la marche humaine vers sa compréhension d’elle même et que l’on
nomme moi possessif, personnalité fictive ou ego.


Homme, ne te laisse pas prendre au jeu de cet ego qui détient le pouvoir d’influence,
de fascination, de l’idée qui s’identifie et sépare. Cet ego divise le tout en parties,
se réfère et se projette sans cesse, se nomme et se qualifie lui même d’après croyances,
t’imposant ce je conditionnel, ce je suis ceci ou cela, je suis un tel, je suis plus ou
moins, pire ou meilleur et qui fait de ton être un champ de bataille dualiste
qui t’endort, t’essouffle et t’éloigne psychologiquement de ta véritable nature
d’être libre.


Homme, il n’y a que toi pour vivre lucidement l’ici maintenant, l’instant immuable
où les trois temps comme les trois états se meuvent et passent constamment pour se
réfugier dans la mémoire, te prouvant sans effort que tu es toujours là.


Homme, Il n’y a que toi qui peux ressentir intimement l’ensemble de tout ce qui est,
voir que tout circule inlassablement par ta psyché sans déranger ta présence, que
tout passe en toi et devant toi sans modifier ta permanence.

Homme, Il n’y a qu’en toi que se trouve la clé d’or pour mettre un terme à la peur
et aux souffrances.


Homme, il n’y a que toi pour avancer sous la guidance intuitive. Elle te montre
constamment le chemin intime vers toi même, au delà des rêves, des désirs, des peurs
et de l’illusoire, au travers des opposés interconnectés et des expériences duelles qui
t’enseignent le jeu des mondes contradictoires.


Homme, l’intuition divine t’initie quotidiennement au travers des phénomènes
de la vie. Elle t’invite sans cesse à t’abreuver à la Source Originelle indicible
d’où tout émerge, se meut temporellement et y retourne.


Homme ! Le secret intime est que tu n’es ni homme ni femme, ni supérieur ni
inférieur, ni esclave ni maître, ni ce que tu vois, ni ce que tu entends, ni ce que
tu fais, ni ce que tu crois être ou penses.


Homme ! Le secret Ultime est que Nous sommes UN, au delà des apparences,
en deçà des noms et des formes.


Nous sommes La Conscience Ultime qui permet et unit tout ceci et se manifeste
diversement en tout cela.


En Vérité, la Conscience Ultime est Tout ce qui Est et beaucoup plus encore.

Oh Toi ! Conscience Ultime étant Tout et se faisant également Hommes et Femmes,


Je sais de source pure qu’il n’y a véritablement que TOI.


amano.






(Vu sur le blog d'amano)


http://dieuseulsait-amano.blogspot.com/





(Merci à Patrice-de-Nice et son Blog : Eveil impersonnel pour m'avoir fait découvrir ce blog.)

vendredi 7 janvier 2011

Fais-tu un effort pour être ?


As-tu fais le moindre effort pour arriver à l’existence ?

Fais-tu le moindre effort pour entendre, pour voir, pour sentir, pour ressentir, pour respirer ?
Fais-tu le moindre effort pour t’endormir et pour te réveiller ?

Observe les passants dans la rue.
Fais-tu un effort pour les faire bouger ?
Fais-tu un effort pour faire tomber la pluie et souffler le vent ?

Fais-tu un effort pour faire lever et coucher le soleil ?
Choisis-tu de tomber malade, d’être heureux ou malheureux ?

Fais-tu un effort pour être, pour exister ?


Mila

Le vrai, vous devez l'être.


Cet état est un et indivisible, un bloc unique et solide de réalité. La seule façon de le connaître c'est de l'être. Le mental ne peut pas l'atteindre. Les sens ne sont pas nécessaires pour le percevoir; vous n'avez pas besoin du mental pour le connaître.


Est-ce comme cela que Dieu régit le monde ?


Dieu ne régit pas le monde.


Qui le fait ?


Personne. Tout se produit de lui-même. En posant la question, vous y répondez. Et vous connaissez la réponse au moment où vous posez la question. Tout n'est qu'un jeu dans la conscience. Toutes les divisions sont illusoires. Vous ne pouvez connaître que le faux, le vrai, vous devez l'être.


SRI NISARGADATTA MAHARAJ

L'océan est partout.(Wayne Liquorman)



Réaliser que je n'aurais jamais pu agir autrement que je n'ai agi, n'est en aucune façon une philosophie mais une conviction.




Dans ma métaphore préférée de l'océan et de la vague, tout ce qui est et tout ce existe est océan.

Les vagues sont le mouvement de l'océan, et donc tout objet dans l'univers est une vague.

Les vagues ont un commencement, une durée et une fin. De même, tout objet dans la manifestation a un commencement, une durée et une fin. Vous et moi sommes des vagues, nous avons donc un commencement, une durée et je regrette de devoir vous dire que nous aurons aussi une fin.

En tant que vagues, nous sommes en permanance et la vague et l'océan. Et parfois nous avons le sentiment que nous sommes séparés de l'océan, que nous ne sommes pas une vague faisant partie de l'océan.

Peut-être, si nous sommes spirituellement orientés, va-t-on comprendre que nous sommes l'océan, mais nous avons alors l'impression d'être des fragments d'océan séparés de l'océan, et tentant d'y revenir. Nous nous engageons donc dans des pratiques spirituelles pour faire le retour à l'océan, ou bien nous nous imaginons que ce retour se fera à notre mort.

Mais, dans ma métaphore, il n'y a aucune possibilité de séparation parce que tout ce qui existe est océan.

Dans cette métaphore, il n'y a donc nulle part où peut se produire une séparation : l'océan est partout.



Wayne LIQUORMAN

(Extrait de la revue 3e Millénaire n°98 qui vient de paraître.)

http://pro.ovh.net/~emillena/accueil/accueil.php?pid=1

jeudi 6 janvier 2011

En ce moment, j'ai quelques problèmes avec internet...


Je profite de ce petit laps de temps ou la connexion semble fonctionner pour souhaiter
à tous les visiteurs et visiteuses de ce blog mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.


Chaque jour est un cadeau, même si ça ne parrait pas toujours évident...



Mila.