dimanche 15 juillet 2012

"Eveille-toi à l'Eternité."



Certains films  bouleversent une vie. Celui-ci en fait partie.
Je ne compte plus le nombre de fois où je l’ai visionné ; j’ai eu envie de le faire ou de le refaire partager.
Ce film magnifique est une excellente introduction à la parole puissante de Nisargadatta Maharaj.

Amitiés.

Mila
 
 
 




Vous y êtes déjà




Vous n’exercez aucune action sur vous-même afin de faire apparaître une pensée. Même si vous exerciez une telle action, cette action elle-même serait une autre pensée spontanée. En fait toutes choses apparaissent d’elles-mêmes dans la conscience qui est toujours dans une ouverture totale. La conscience ne dit jamais « je veux ceci » ou « je ne veux pas cela ». Elle ne dit rien parce qu’elle accueille en permanence tout ce qui se présente en son champ.
Quand vous dites « je veux ceci » ou « je ne veux pas cela », ce n’est pas la conscience qui parle, c’est simplement une pensée surgissant en son sein. Ensuite vous dites « je n’étais pas ouvert », et c’est l’irruption d’une nouvelle pensée. L’arrière-plan de toute cette agitation mentale est la conscience toujours ouverte, toujours accueillante. Du moment que vous êtes vivant, vous êtes ouvert.
L’ouverture est votre nature. C’est pourquoi il est si agréable de s’y trouver ; on s’y sent chez soi, à l’aise, naturel. Vous n’avez rien à faire pour vous trouver dans l’ouverture, si ce n’est comprendre qu’elle est votre nature réelle, que vous y êtes déjà. Dès que vous établissez votre demeure dans la conscience-témoin, l’agitation mondaine n’a plus de prise sur vous. Vous comprenez le processus dans son ensemble et par là même vous y échappez. Vous faites un saut dans une autre dimension. Familiarisez-vous avec elle. Voyez- en l’impact sur votre psychisme et votre corps. Peut-être mes paroles vous semblent-elles pour le moment de simples concepts, mais le jour viendra où elles se dissoudront en vous, devenant compréhension vivante. Alors la question de savoir comment méditer, comment être ouvert, ou comment être heureux ne se posera plus parce que vous êtes déjà méditation, ouverture et bonheur.



Francis Lucille





vendredi 13 juillet 2012

Le simple





"C’est une simplicité, la vie. Simple. La paix. Il n’y a rien de compliqué. Essaie de ne pas faire plus que ce que tu peux. N’essaie pas de faire plus pour le bien de quelqu’un, tu n’arriveras jamais à ce que cette personne soit bien. Tu vas te brûler, tu peux même en arriver à la dépression. On n’a pas de solution. Qui a la solution ? Comment les choses devraient-elles être ? Tous les problèmes sont créés par ce cerveau. C’est nous-mêmes qui les créons. A la maison, dans le travail, partout.

Alors qu’est-ce que la vie ? C’est la vie. Ce que tu sens, c’est la vie. Ce qu’elle n’était pas avant, elle est maintenant. Je ne cherche pas la cause, je ne me tracasse pas, il n’y a pas de mystère ni de secret, il n’y a rien à découvrir. Quand tu marcheras dans la rue, si tu peux sentir comme ça une sensation du corps…Sentir ton corps, mais sans penser. Juste une sensation. Quand tu regardes dehors, regardes sans juger, sans rien attendre. Si tu sens bien ce corps, tu va voir ce qu’il va te répondre. Tu regarderas dehors et tu verras la vie. Il n’y a rien à dire, rien à faire."

(Virgil)



MON AMI VIRGIL (1935 - 2012)  Hommage :


En tout être humain dort une joie sans bornes, une puissance incommensurable. Cette réalité inconcevable est au-delà même de l’existence et de la non-existence. Elle n’est pas concernée par l’avoir ou le savoir ; cela ne dépend  pas de l’intelligence ordinaire, des diplômes, de la position sociale, de la reconnaissance publique ni de quoi que ce soit. Cela ne se manifeste pas grâce à des efforts ou une pratique particulière, non plus qu’en adoptant telle ou telle idéologie. Cela ne dépend de rien de concevable. Malgré que cela demeure la réalité même de ce que nous sommes tous, très peu d’êtres humains le réalisent clairement et encore moins le vivent vraiment. Virgil, lui, l’avait réalisé et il le vivait. C’est en cela que cet homme très ordinaire était extraordinaire.

La véritable intelligence se mesure à la joie. Virgil vivait la joie, une joie sans raison. Il n’avait pas fait d’études en philosophie ou en physique, il n’a jamais appris le sanskrit et n’a jamais rencontré aucun maître ou guru : sa grandeur n’était pas à ces niveaux si relatifs. Il était vrai, haut et propre. Ceux d’entre nous qui ont eu le bonheur de le côtoyer peuvent tous  témoigner de sa joie intérieure, de sa sensibilité hors du commun et de sa présence à la foi humble et puissante. Virgil n’était pas gentil, il était bon, infiniment bon.

Les éléments anecdotiques de sa vie sont de peu d’importance : né en Croatie au temps de la Yougoslavie, il fuit l’oppression communiste à la fin des années cinquante, traversa l’Italie et fini par rejoindre la France, qui l’accueillit. Après environ trois ans, il choisit d’émigrer au Québec et s’établit à Montréal, où il mena une vie simple et sans histoire pendant longtemps, œuvrant dans l’industrie du meuble. En février 1991, il fut saisi de la réalité profonde de l’existence, foudroyé par une joie sans bornes. A partir de ce moment, sa vie ne fut plus jamais la même. Ne sachant pas trop ce qui lui était arrivé (il n’avait connu aucune religion ni suivi aucune démarche spirituelle), il chercha à comprendre en assistant à des conférences et en questionnant ceux qui prétendaient savoir. En vain. En même temps qu’il prenait conscience qu’aucun de ceux qu’il avait questionnés ne vivait la vérité, un lâcher-prise s’installait en lui par rapport à son expérience première, intérieurement spectaculaire et bouleversante. C’est alors que ceux qui eurent la grâce et l’humilité de reconnaître en Virgil ce qui animait clairement son œil, son souffle et toute sa vie sentirent l’envie de s’asseoir en sa présence. Depuis, tout ceux qui l’ont questionné en ont appris un peu plus sur notre ami et surtout beaucoup plus sur eux-mêmes.

Virgil aurait pu devenir célèbre et riche, très riche. Plus que tout les imposteurs qui pullulent sur le marché pseudospirituel moderne, il aurait été justifié de s’afficher publiquement, mais il considéra toujours que tel n’était pas son rôle. Par contre, il ne repoussa jamais quiconque désirait le rencontrer en privé pour regarder avec lui et se connaître mieux. Il fustigeait énergiquement le cirque  « spirituel » moderne, tant en Inde qu’en Occident, comme étant une disgrâce, une calamité, une exploitation de la misère humaine. Là où il était, Virgil traçait un chemin de propreté. Comme ses modestes ressources financières de retraité suffisaient à maintenir son train de vie tout aussi modeste, il n’accepta jamais d’agent de personne pour les rencontres. Il a plutôt vécu non pas caché, mais presque secrètement, en tout cas simplement. Nous savons qu’il lui a été donné de voir infiniment plus que tout ce qu’il a pu dire. Il n’a jamais écrit un mot et n’a jamais parlé publiquement. Il n’a jamais enseigné : simplement, il vivait la clarté, il brillait.

Contrairement à la plupart d’entre nous, Virgil ne revendiquait jamais personnellement quoi que ce soit, ni aux yeux de tous ni en lui-même : un savoir, le corps, l’énergie, la joie, la vie, la conscience, rien. Ce qui en lui aurait pu s’approprier tout cela avait été déraciné, nous le sentions. C’est ainsi que pendant plus de 17 ans il a éclairé les esprits et réchauffé les cœurs de tous ceux qui ont éprouvé près de lui la passion de la vie profonde. A la fin de chaque rencontre, c’est lui qui nous remerciait et cela n’était pas une feinte modestie. De tous les êtres humains que j’ai côtoyés dans ma vie, il est le seul en qui je n’ai jamais décelé rien de feint, l’unique que je n’ai jamais surpris à tricher ni avec lui-même ni avec les autres.



Virgil s’est constamment exprimé dans un langage simple, direct et clair, sans avoir à lancer des mots de trois tonnes et demie. Il pouvait parler de ce qu’il avait vu la veille à la télé, de tel politicien agité ou de la mondialisation, parfois d’une manière que les grands-prêtres de la non-dualité auraient rejetée d’emblée, mais toujours cette énergie exceptionnelle était là, peu importe le sujet apparent de la discussion.

Les faux jetons de la spiritualité auront beau lancer les plus belles phrases non dualistes, elles retomberont toujours à plat. Virgil, lui, aurait pu nous lire le bottin téléphonique et trois jours plus tard il y aurait eu encore une résonance sur le plan de l’énergie.

Virgil était vrai en tout. On ne décelait en lui rien d’affecté : il n’essaya jamais de produire un effet sur ceux qui se trouvaient en sa présence, ni par des attitudes dramatiques, ni en posant avec les yeux clos ou mi-clos, ni par son habillement, ni par son regard pourtant puissant, ni en parlant à voix très basse, ni en vociférant, ni par une fausse humilité, et encore moins en entretenant une petite cour d’obséquieux autour de lui comme on voit dans les ashrams et autres centres du genre tant en Orient qu’en Occident.

En vérité, Virgil n’essayait rien ; il était, il vivait. Du début à la fin il demeura simple. Inutile de préciser qu’il n’eut jamais aucun disciple, au point qu’il serait étonnant, malgré la tendance quand disparaît un être de cette pointure, que quiconque ait l’impudence de revendiquer son « enseignement », ou devenir son exégète ou son missionnaire.

Virgil nous a laissés. Il est toujours ici. Car Virgil ne fut jamais Virgil. Il a quitté cette Terre comme il le disait si souvent à la fin de nos rencontres : « je l’en vais tout doucement. » Il reste un trou béant dans mon cœur, un trou qui jamais ne se refermera, mais, ô joie, cette ouverture c’est Virgil, c’est la Vie.



Jean Bouchart d’Orval

Mars 2012





Source : 3e Millénaire n° 104 / été 2012

Voir ou revoir aussi ici






dimanche 8 juillet 2012

Ne cherche pas plus loin : Je suis en toi.

 

Des Fleuves d'eau vive

(Texte intégral)




Dans le silence d'une nuit de novembre 1984, j'entendis
distinctement ces mots, provenant de la région du coeur :

" Prends ton stylo et écris "

Ainsi fut rédigée la voie du coeur.
Au moment d'en écrire la préface, la voix familière Me fit savoir ceci :
" Ce message doit paraître tel qu'il est. N'y ajoute aucun commentaire. "

Quelques Mois plus tard me furent dictées les pages des fleuves d'eau vive.
La même recommandation me fut adressée :
" N'ajoute rien à ces lignes. "
Qu'il en soit ainsi.

S.M.



Puisse chaque homme, de quelque race, philosophie ou confession
qu'il soit, déceler à travers ces lignes la tendresse et l'amour qui
y sont contenus.

S.M.



" Vous êtes la lumière du monde " (Mt.5,14 )

" Je suis la lumière du monde.
Qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres,
mais aura la lumière de la vie. "
(Jn. 8, 12 )



O toi qui lis ces lignes,
Crois-tu en Ma promesse ?
Ton coeur Me répond " oui ".
Qu'attends-tu pour Me suivre ?
Ne sens-tu pas que Je t'appelle ?
Mais qui est ce Je qui m'appelle ?
Je te le dis :
Ce Je qui t'appelle
N'est autre que toi-même.
Mais alors, je suis deux ?
Non, mon enfant, tu es un.
Un avec Moi,
Qui suis le christ en toi.



Qui crois-tu que Je sois ?
un être différent
placé en toi pour t'éclairer ?
Non, mon enfant,
Je te le répète :
Je suis toi.
Je suis l'être
que tu es réellement.
Non celui que jusqu'à présent
tu t'es imaginé être.
Je suis l'être de lumière
que tu es en vérité.
Je suis Dieu en toi,
Et toi et Moi sommes
UN.



Je veux ouvrir ta conscience,
éclairer ton coeur.
Pour cela, J'ai besoin de toi.
Besoin de ton accord,
besoin de ton aide,
de ta confiance,
de ton abandon.
Abandonne tes habitudes,
tes théories sur Dieu.
Dieu n'est pas une Théorie.
Prépare-toi
pour l'enseignement nouveau
que Je te destine,
le seul qui soit réellement pour toi,
et que Je te donnerai
de l'intérieur.
C'est de ton coeur
que te parviendra la vérité.
Uniquement de ton coeur .



Apprends à m'écouter.
Fais le silence dans ta tête, paisiblement.
Retire-toi dans le temple
de ton coeur.
Fais-le chaque jour,
le plus souvent possible,
jusqu'à ce que tu entendes
Ma voix,
la voix de l'esprit en toi,
la voix du Christ en toi.
Mais sache que
si tu ne m'entends pas,
dans la rencontre silencieuse
de nos deux coeurs ,
là où ne se trouve plus
qu'un seul coeur,
Je t'enseigne.



Je peux t'enseigner
de multiples façons.
Soit en te faisant entendre
Ma voix, soit en répondant à tes questions
par le truchement d'un livre
que tu ouvriras " au hasard ".
Il se peut aussi
qu'une personne ou un événement
t'apporte la réponse attendue.
Quelle que soit la façon
dont tu obtiens cette réponse,
Sache que c'est Moi
qui te la donne.
Pour qui sait regarder,
tout est signe,
tout est réponse.
Alors, sois attentif.



Apprends à vivre au présent.
Sois présent à ce présent
qui est en toi
et que Je suis.
Tu ne peux vivre ni hier ni demain.
Vis maintenant.
Vis ici, là où tu te trouves maintenant,
quelque que soit l'activité
que tu exerces,
et sache que Je suis en toi.
Ainsi peux-tu penser toujours :
Le Christ vit en Moi,
Ici, maintenant.



Sois présent à Ma présence.
Ainsi, tu trouveras la paix.
Aie foi en Ma promesse
et tu ne marcheras pas
dans les ténèbres.
Ainsi, lorsque tu te demandes
si ta place est dans cette église
ou dans cette autre église,
Prends conscience que ta place
n'est nulle part ailleurs
que dans Mon coeur.
De cette façon,
et de cette façon seulement,
tu seras guidé vers le lieu
qui te convient le mieux.



Tout est dans ton coeur .
Tout ce dont tu as besoin
Est dans ton coeur .
Si tu sais cela,
tout jaillira de ton coeur,
de Mon coeur ,
et les choses s'organiseront
d'elles-mêmes.
Tout est dans ton coeur .
Rien ne sort de ton coeur.



La foi est un don de Dieu
Et ne saurait se perdre.
Ce que tu perds parfois,
c'est la sensation
d'avoir la foi.
Ne te fabrique pas
une fausse foi.
Demande-Moi la foi
en sachant
qu'avant ta demande,
Je te l'ai donnée.
Sache que tu as reçu
ce que tu as demandé
et tu le verras s'accomplir.



Confie-toi en Moi
Et J'agirai.
Ne cherche pas à te fabriquer
de fausses fois,
de fausses humilités,
un faux amour.
Songe à ces paroles de Jésus-Christ :
" De Moi-même,
Je ne puis rien faire. "
Laisse-Moi te donner
la foi,
l'humilité,
l'amour.
Demande-les Moi
et crois que tu les as reçus.
Demande et tu recevras.



Ne te prends pas pour un sage.
Ne cherche pas la reconnaissance
Telle que l'enseignent les hommes.
Demande la pureté du coeur.
Recherche en toi l'enfant,
et souviens-toi de ces paroles :
" Je te bénis, Père, d'avoir
caché cela aux sages et
aux intelligents,
et de l'avoir révélé
aux tout-petits. "
Regarde les enfants.
Ils t'enseigneront.



Toute connaissance
qui ne vient pas du coeur
éloigne de Dieu.
Seul compte le coeur.
Mets ton intelligence
au service du coeur,
et non l'inverse.



Ne crains pas dans ton coeur.
qu'il n'y ait jamais
de doute, de peur en toi.
Si cela arrivait,
Sache que c'est pour toi l'occasion
de te rapprocher de Moi.
Confie-Moi ces peurs,
Confie-Moi ces doutes.
Tout cela n'est qu'apparence,
Et disparaîtra de soi-même.
Face à tes peurs,
Face à tes doutes,
viens à Moi,
et Je te donnerai le repos.



Toi qui es las,
fatigué,
viens à Moi
et Je te donnerai le repos.
Viens à Moi
sans réserve,
viens à Moi
tel que tu es,
sans chercher à Me plaire.
Je t'aime tel que tu es.



Je n'ai pas condamné
le larron sur la croix.
Je ne te condamne pas non plus.
Ne condamne pas non plus.
Qui que ce soit
que tu condamnes,
sache que c'est toi
que te condamnes.
Ne condamne pas.
Aime.



Voici le premier commandement :
" Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton coeur,
de toute ton âme
et de tout ton esprit. "
Et le second
QUI LUI EST SEMBLABLE :
" Tu aimeras ton prochain
comme toi-même. "
As-tu compris pourquoi
ces deux commandements
sont semblables ?
Parce que si Je suis toi,
Je suis aussi ceux que
tu appelles " les autres "
et tous êtes UN en Moi.
Il n'y a pas d'"autres " en vérité
Il n'y a que Moi.



Tu ne peux aimer Dieu
et haïr ton prochain,
ce prochain étant lui aussi
UN avec Dieu.
Ne juge pas selon les apparences.
Quel que soit le visage de " l'autre ",
sache qu'il porte en lui
la plénitude de Dieu.
Mais tu ne peux aimer
que de mon amour,
c'est-à-dire en Me laissant
aimer à travers toi.
Ceux que tu ne parviens pas à aimer,
demande-Moi de les aimer
à travers toi.
De cette façon, tu aimes.



Comme Je tai pardonné,
pardonne à ceux
qui t'ont offensé.
Cela est difficile parfois,
et rarement sincère.
Prends simplement conscience
que si Je t'ai pardonné,
Je leur ai aussi pardonné
leurs erreurs.
Sachant que Dieu leur
a pardonné,
continueras-tu à les haïr ?
La haine enchaîne.
En libérant l'autre
de ta haine pour lui,
c'est toi-même
que tu libères.



Si tu es calomnié,
n'oublie pas
que Je l'ai été le premier.
Si tu sais voir
le sens de la médisance,
de la calomnie à ton égard,
tu y verras
l'occasion de bénir
ceux qui te maudissent.
Tu verras fondre ton orgueil.
Tu connaîtra la joie d'aimer
ceux qui te haïssent.
En rompant le cercle infernal
de la rancune et de la haine,
en aimant tes ennemis,
tu contribueras aussi
à les libérer de leurs chaînes.



Lorsque tu te demandes
quelle direction prendre,
lorsqu'un choix
se présente à toi,
prends conscience que
Je suis en toi,
que Je te guide et te protège.
Sois-en assuré.
Ainsi, quel que soit
le chemin que tu auras pris,
tu sauras que c'était le bon chemin.
Je suis le chemin.
Dans ce chemin,
tout est bien.
Toujours.
Demande que ce soit Moi
et non toi qui choisisse,
et il en sera ainsi.



Je suis le chemin,
la vérité est la vie.
Je suis la vie.
Derrière toute apparence,
Je suis.
Je suis la vie
qui anime l'arbre,
l'oiseau et la pierre.
Il n'y a qu'une vie.
Je suis la vie, une,
indivisible.



Mon enfant,
Tout ce que J'ai est à toi.
Si tu ne peux encore le comprendre,
c'est que ta personnalité
reste encore attachée
aux choses de ce monde.
Il te faut tout perdre
pour tout gagner
Tu dis :
" C'est difficile de tout perdre "
Là encore,
c'est ta personnalité
qui revendique ce travail.
Confie-Moi ce travail
avec la certitude
que Je l'accomplirai.
Viens à Moi simplement,
comme un petit enfant.



Lorsque tu as établi en toi
la certitude que
Je suis en toi,
dans ton coeur,
que toi et Moi sommes UN,
que Je puis,
à travers cette certitude,
aimer ceux
qui viennent à toi,
alors tu as atteint
cet état de prière, de communion,
qui permet à la paix
de se déverser à travers toi.
Alors Je puis te donner la paix,
Non celle que le monde donne,
mais Ma paix.



Ta prière consiste à savoir que
Je suis en toi.
Je suis en toi
dans toutes les circonstances de ta vie,
dans les obstacles comme dans les joies,
et c'est en reconnaissant
ma présence
dans ces obstacles comme dans ces joies
que ta vie devient joie,
car ces obstacles ne sont qu'apparence,
comme ces joies, d'ailleurs,
qui sont sans commune mesure
avec la joie que Je suis.
Il est difficile de croire
que c'est par amour
que tu vis certaines épreuves.
Pourtant Je te le dis,
depuis que Je t'ai ouvert mes bras,
ta vie toute entière est animée
par l'amour que tu portes
en toi.



Tu te demandes souvent
comment prier.
Que ta prière soit une reconnaissance
de Ma présence en toi.
Reconnaître, c'est re-naître,
c'est co-naître,
c'est naître en Moi,
le Christ en toi,
c'est avoir de la reconnaissance
pour tout ce que tu vis,
car tout cela t'es donné par amour.
Ta prière c'est de savoir,
où que tu sois,
quoi que tu fasses,
que Je suis en toi et que Je t'aime.
Ta prière, c'est de Me reconnaître
en toutes tes voies,
Et d'être joyeux à l'idée
que J'ai prévu ces voies pour toi.



Est-il plus important
de savoir si " l'autre "
se trompe, ou si tu es
dans la vérité ?
Cherche d'abord le royaume de Dieu
et sa justice,
et ne condamne pas
au nom d'une justice
que tu ignores.



Dans ton coeur brille une flamme
que nul ne peut éteindre.
Cette flamme qui illumine ton coeur,
c'est Ma lumière
déposée en toi de toute éternité.
Cette flamme doit grandir,
jusqu'à illuminer ta conscience
toute entière.
Moi seul puis la faire grandir,
à condition que tu te donnes
à Moi entièrement.
Tu ne peux donner de toi-même.
Prétention de l'homme qui croit donner !
L'homme ne peut donner qu'en
se donnant lui-même à Moi
qui seul puis donner.
Abandonne-toi
pour que Je donne.



Regarde la flamme d'une bougie :
elle éclaire le lieu où elle se trouve
sans faire d'effort.
C'est Ma vie qui l'anime.
Elle ne cherche pas à éclairer
un endroit plutôt qu'un autre.
Ainsi, ne cherche pas toi non plus
à savoir qui a besoin de lumière.
Tu ne peux le savoir.
Moi seul le sais.
C'est pourquoi Je t'emmène,
toi qui portes Ma lumière,
dans les endroits
où elle m'est nécessaire.
S'il t'arrive d'être
entouré de ténèbres,
ne crains pas pour ta personne,
mais sache que tu es là
précisément pour les dissiper.
Ainsi, le chemin ne consiste plus
A éviter les ténèbres
Mais à Me laisser répandre
Ma lumière par ta présence.
Dis-toi que Je veille sur toi, petit enfant,
et que Je ne permettrai pas
qu'on te perde.
Sache-toi aimé,
protégé, guidé,
et tout sera bon pour toi.
Reconnais-Moi en toutes tes voies
et J'aplanirai les sentiers..



Mon enfant,
il Me faut maintenant
te faire comprendre
par le coeur
que toi et Moi sommes Un.
Qu'il n'y a pas toi et Moi,
mais Moi
M'exprimant à travers toi.
C'est à Moi qu'il appartient de t'éclairer.
C'est pourquoi Je te le redis :
viens à Moi sans réserve.
La vérité est dans ton coeur.
Le royaume est en toi,
dans ton coeur .
Il est pour les petits enfants
et ceux qui leur ressemblent.



En toutes circonstances,
viens à Moi,
au centre de ton être.
Tu ne peux savoir
Ce qui est bon pour toi.
C'est pourquoi Je te demande
de Me donner ta vie,
de Me confier tes affaires,
tes amours, tes problèmes,
tes joies, tes peines,
ta santé, ta famille...
Aime Dieu par-dessus tout,
Et le reste te sera donné par surcroît.
Ne te soucie pas de ce surcroît,
car ton Père sait
que tu en as besoin.
Aie foi en sa parole.



" Comme toi, Père, tu es en moi
et moi en toi,
qu'eux aussi soient en nous,
afin que le monde croie
que tu m'as envoyé.
Je leur ai donné la gloire
que tu m'as donnée,
pour qu'ils soient un
comme nous sommes un :
moi en eux et toi en moi ,
afin qu'ils soient parfaits
dans l'unité,
et que le monde reconnaisse que
tu m'as envoyé
et que tu les as aimés
comme tu m'as aimé "

(Jn. 17,21-23 )



Lorsque tout semble s'écrouler
autour de toi, en toi,
lorsque ta foi chancelle,
lorsque ton amour pour ton prochain
te semble inexistant,
lorsqu'il ne t'est plus possible
de louer Dieu,
sache qu'à ce moment précis, il agit,
te dépouillant de ta fausse foi,
de ton faux amour,
te montrant l'hypocrisie de ta louange.
La foi est un don de Dieu.
De sa foi, tu peux croire.
De Sa Grâce, tu peux lui rendre grâce
De son amour, tu peux aimer.
Il te faut tout perdre
pour tout gagner.
Pour te libérer de tes chaînes,
il Me faut parfois
t'en faire sentir le poids.



Je te donnerai un coeur nouveau,
dépouillé de ce qui n'est pas
véritablement toi,
Mon enfant bien-aimé.
Encore une fois,
Je te le dis,
Viens à Moi
Comme un enfant.
Confie-Moi tout ton être.
Ainsi, tu pourras être.



"Comme il est difficile d'aimer...
comme il est difficile de croire...
comme il est difficile de tout perdre... "



Pour qui est-ce difficile ?
Pour toi, qui penses faire
ces choses seul.
Mais pour Moi,
qui n'attends que de pouvoir
te combler,
penses-tu que cela soit difficile ?
Cela l'est dans la mesure
où tu cherches à réaliser
toi-même
toutes ces choses.
Avant que tu aies demandé,
J'aurai répondu.


Ne limite pas ce que
Je veux te donner.
Ne limite pas l'expression
de mon amour.
Petit enfant prodigue,
Je t'attends,
le coeur grand ouvert.
Laisse-Moi illuminer ton âme,
laisse-Moi ouvrir tes yeux.
De ton coeur comblé d'amour
jaillira l'eau vive,
la source où s'abreuveront
ceux qui ont soif,
pour qu'enfin
l'Enfant revienne à la vie.



La voie du coeur


Mes enfants,

De tout mon coeur, Je vous implore de m'écouter et de Me suivre car
les temps qui viennent seront difficiles. J'ai besoin de vous, besoin
de votre être tout entier pour accomplir ce qui doit s'accomplir.

Le temps est venu où ceux qui m'ont demandé recevront en abondance,
car il leur faudra de la force pour affronter les événements qui se
préparent.

Confiez-vous entièrement à Moi, abandonnez-vous complètement à mon
amour, à cet amour que Je suis et que Je veux vous donner.

A celui qui peut entendre, Je dis ceci : saisis la main que Je
tends et aie confiance. Je sais qu'il t'est difficile d'avoir une
confiance absolue, cette foi qui déplace les montagnes. Mais sache
que cette foi, Moi seul peux te la donner, et Je te la donnerai.

Tu m'as longtemps cherché dans les livres, les religions, les
enseignements des philosophes et théologiens de toute nature. Ce que
Je te demande maintenant, c'est de venir à Moi, de te confier à Moi,
et à Moi seul.

Je t'instruirai, Moi Jésus, du centre de ton âme. J'ouvrirai ton
coeur à la connaissance de ton être véritable sans que tu fasses
aucun effort.

Je t'éclairerai sans que tu t'en rendes compte, car c'est mon coeur
qui dirigera ta vie. Tu n'auras plus aucun souci d'aucune sorte. Tu
sauras ce qu'il faut faire au moment où il faudra le faire.

Je veillerai sur toi jour et nuit, t'enseignant sans que tu le
saches. La pureté de l'enfant à laquelle tu aspires, Je te la
donnerai.

Je te comblerai au-delà de tes espérances.

Mais sache-le: toi seul m'empêches de te combler comme Je le
voudrais. Ma volonté ne peut s'accomplir en toi que si tu abandonnes
complètement la tienne.

Tu ne peux juger de ce qui est bien ou mal. C'est pourquoi Je te
demande de Me laisser faire toutes choses à travers toi. Comment ? En
acceptant simplement que Je le fasse.

Si l'un de vous Me dit : " Jésus, je te donne Ma vie ", que ne lui
donnerai-Je pas en échange !

J'ouvrirai son coeur à Ma voix, lui permettant ainsi de vivre plus
facilement cette vie terrestre, lui ouvrant le chemin qui mène à la
vie.

Je le comblerai des dons nécessaires à son évolution, et par là-même
à mon plan.

Je te le répète : le temps presse. C'est pourquoi Je veux te combler
Maintenant. T'apprendre à vivre au présent, dans ce présent que Je
suis et que Je veux t'offrir.

Viens à Moi petit enfant. Viens à Moi sans réserve, et jette-toi
dans les bras que Je te tends.

C'est d'amour que Je veux te remplir. C'est de joie que Je veux te
vêtir.

Je suis en toi, toi qui Me cherches au-dehors depuis si longtemps.
J'ai besoin de toi pour éclairer ceux qui sont égarés.

Laisse-Moi faire de toi cette étincelle d'amour, cet enfant de
lumière que Je veux que tu sois.

Mon coeur bat dans ton coeur.

Ecoute attentivement : Je suis la voix du coeur.
Cette voix qui te parle si tu tends l'oreille, suis-là.

Je suis la voie, la vérité et la vie.

Je suis la voie du coeur .

L'homme cherche depuis si longtemps Dieu qu'on se demande pourquoi
il ne l'a pas encore trouvé.

Beaucoup prétendent l'avoir trouvé et en gardent jalousement le
secret dans de " hautes écoles initiatiques " mystérieuses, où l'on
ne rentre que si l'on est reconnu digne par le " grand maître ",
lequel se présente aux yeux des adeptes comme un modèle de vertu et
d'humilité : " mes chers adeptes, lorsque vous serez devenus humbles
comme moi, les portes du temple vous seront ouvertes. Laissez-moi
simplement vous apprendre à devenir humbles ".

D'autres, ayant trouvé en Dieu l'être terrifiant qui doit anéantir
dans le sang tous ceux qui ne croient pas en lui, brûlent d'envie de
le faire à sa place et se lancent dans des expéditions sanglantes où
sont massacrés les impies, leurs femmes et leurs enfants.

Toutes les religions ont prouvé qu'elles pouvaient engendrer de
telles attitudes . Que de morts, que de guerre, que d'intolérance au
nom d'un Dieu d'amour !

C'est à toi que ces lignes s'adressent. Je sais qui tu es, et Je
n'ai d'autre but que de te le faire découvrir. Sais-tu qui tu es ?
Non ? Alors lis bien ce qui suit.

Depuis longtemps, tu te poses la question que les hommes se sont
toujours posée : "Qui suis-je ? " Et la réponse tarde à venir. Tu as
pourtant lu tant de livres, écouté tant de discours sur l'homme et
sa destinée... Mais tu n'as rien trouvé qui te satisfasse vraiment.

Tu as bien cru trouver, parfois, lorsqu'un enseignement semblait te
correspondre. Mais tu as dû te rendre à l'évidence : ce n'était pas
encore cela que tu cherchais. Tu as donc changé d'enseignement,te
disant que cette fois c'était la bonne, et la même situation s'est
produite. Toujours pas de réponse.

C'est pourquoi Je viens à toi par le truchement de ce livre que tu
parcours.

Mais qui suis-je, Moi qui te parle ainsi ? Je suis Dieu en toi, Je
suis le Christ Jésus présent dans ton coeur, et Je sais que ces mots
te toucheront car ils s'adressent à ton coeur.

Ta tête se révolte, s'irrite, sourit, et pourtant tu entends. Tu
sens que ce que tu lis ne t'es pas étranger.

Ta tête voudrait fuir, fermer ce livre avec mépris.

Ton coeur ressent l'appel de Dieu et t'invite à poursuivre. Car
c'est de ce coeur que Je te parle : Je suis la voix du coeur, cette
voix qui t'a souvent parlé, et que tu n'as pas reconnue, car tu
n'étais pas prêt.

Maintenant tu es prêt.

Chaque mot que Je prononce libère en toi cette puissance d'amour
qui sommeille dans ton coeur depuis si longtemps.

Au-delà des mots, c'est Ma puissance qui touche ton âme et
t'éveille à la vie.

Il t'est facile d'accéder à cette vie, à cette joie à laquelle tu
aspires. Souviens-toi des mots que J'ai prononcés :
" heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu et l'observent. "

Ne sens-tu pas une joie naître en toi à la lecture de ces lignes ?
D'où vient-elle ? Simplement de Ma parole qui s'éveille en toi
comme un écho aux mots qui s'inscrivent devant tes yeux.

Tu perçois ces mots d'une façon unique, car ils te sont destinés, à
toi et à toi seul !

C'est pourquoi tu ne peux recevoir que ce qui t'est destiné, ce qui
correspond à Ma parole en toi, pour toi.

Mais dis-tu, n'est-ce pas un " autre " qui me transmet cette parole?

Non, ce n'est pas un " autre ", mais Moi, Dieu, qui utilise cet "
autre " pour M'adresser à toi, afin de te mettre en état de Me
recevoir, toi directement.

Comment ?

En écoutant, tout simplement.

Oh, rassure-toi, Je ne te demande pas d'effectuer les prouesses
mentales visant à supprimer ce même mental.

Non, ce que Je te propose est plus simple. Car, ne l'oublie pas, la
vérité est révélée aux simples.

Dès que les choses te semblent compliquées, c'est que tu t'éloignes
de Moi.

Je suis ton ami, un ami dont la volonté est de te combler. Mais
comment te combler si tu n'entends pas mon appel ?

Dans ta poitrine bat un coeur de chair et de sang, mais si tu Me le
demandes, si tu m'acceptes Je m'y installe aussi, et c'est alors un
coeur d'amour et de lumière qui anime ta vie.

Je suis ce Coeur qui te parle.

Dès que cela t'est possible, et cela t'est possible plus souvent
que tu ne le prétends, installe-toi dans un lieu calme et
détends-toi.

Ecoute battre ton coeur, laisse-toi bercer par son rythme.

Lorsque la paix a envahi ton corps, écoute avec plus d'attention.
Ecoute comme si quelqu'un allait te parler très doucement du centre
de ta poitrine.

Si au début tu ne perçois rien, ne crains rien. Comme un nouveau-né
apprend à connaître les sons, il te faudra peut-être quelque temps
pour reconnaître Ma voix.

Pourtant, un jour, tu l'entendras.

Puis, tu douteras, l'entendras à nouveau et douteras encore,
jusqu'à ce que J'établisse en toi la certitude que c'est bien Moi
qui te parle.

Jusqu'à ce que tu reconnaisses Ma voix, la voix du coeur.

Jusqu'à ce que tu Me reconnaisses, Moi, le Christ, présent dans ton
coeur .

J'ai besoin de toi, petit enfant, J'ai besoin de toi pour accomplir
Ma volonté sur cette terre. Pour réaliser sur cette terre le royaume
des cieux.

Le royaume n'est pas loin de toi, comme on a voulu te le faire
croire.

Le royaume est en toi, prêt à t'accueillir, pour peu que tu prennes
la peine d'y entrer.

Frappe seulement, et Je t'ouvrirai.

Lorsque tu auras frappé, lorsque Je t'aurai ouvert, alors tu
sentiras la présence de Dieu.

De tristesse qu'elle était, ta vie deviendra joie.

Je te remplirai d'amour au-delà des limites de ton corps.

La lumière divine envahira ton coeur.

Tout cela est en toi, maintenant, et n'attend que ton accord, ton
appel pour se manifester.

Appelle-Moi et Je viens.

Mais lorsque tu M'appelles, sache que Je viens toujours.

Lorsque tu penses à Moi, sache que Je suis là, en toi, n'ayant
qu'un seul désir : t'aider.

Je suis amour, et celui qui demeure dans l'amour demeure en Moi et
Moi en lui.

Je suis en toi, petit enfant.

Ne cherche pas plus loin : Je suis en toi.



Comme une voix humaine peut proférer des insultes ou prononcer des
mots d'amour, ce que tu appelle ta " voix intérieure " peut-être le
support de nombreuses expressions. Ton mental, ta conscience, le
malin peuvent utiliser ce canal.

Lorsque c'est Moi, Jésus, en toi, qui te parle, c'est à dessein que
Je te fais douter de toi, pour que, lorsque Je te sais prêt, tu sois
éclairé définitivement.

Lorsque Je te fais savoir que c'est réellement Ma voix que tu
entends, un grand changement se produit dans ton être. Une joie
profonde s'y installe, n'excluant pas les doutes qui reviennent de
temps à autre, mais tu sais alors que ces doutes sont les symptômes
de la purification que J'entreprends en toi.

Dès lors, tes peurs ne te font plus peur, car tu sais que c'est
Moi, de l'intérieur, qui les expulse en te les faisant revivre
partiellement, jusqu'à ce que ton être soit entièrement libéré de
ses chaînes terrestres. Jusqu'à ce que Je demeure pleinement en toi.

Lorsque la voix se fera entendre en toi, lorsque Je t'aurai donné
la certitude que c'est bien Moi, Jésus, qui te parle, les
difficultés de toutes sortes disparaîtront de ta vie.

En toutes circonstances, tu sauras ce que tu dois faire.

Tu sentiras que Je m'intéresse à toutes les activités de ta
journée, et que Je peux te guider dans toutes les situations.

Quel changement alors pour toi !

Quel changement pour Moi, qui pourrai dès lors t'utiliser pour
accomplir Ma volonté, quel que soit où tu te trouves.

Je Me servirai de toi pour transformer ceux qui t'entourent.

Je t'enverrai ceux qui sont prêts pour qu'à ton tour tu les
éclaires, soit en leur parlant en Mon Nom, soit en Me laissant agir
dans un silence apparent.

Quoi qu'il en soit, ce ne sera plus toi, mais Moi qui agirai à
travers toi.

Tu ne peux imaginer ce que sera ta vie demain. Je t'apprendrai à
vivre au présent, qui seul est.

Je te comblerai des dons nécessaires à ton évolution. J'apporterai
par toi, à ceux qui souffrent, le réconfort dont ils ont besoin.

Tu les éclaireras par Ma lumière.

Cela te semble trop beau ?

C'est pourtant ainsi que les choses se passeront dès que tu te
seras donné la peine de m'appeler et de m'écouter

Mais les mots humains sont limités et ne peuvent traduire
l'intraduisible, l'amour divin qui t'attend.

Aie seulement confiance en Moi lorsque Je te dis : laisse-Moi
t'instruire, Moi Jésus, du centre de ton coeur. Laisse-Moi faire de
toi ce pour quoi tu es fait. Laisse-Moi te combler d'amour, de
lumière et de vie.

Petit coeur de lumière c'est cela qui t'attend.
Blottis-toi dans mon coeur

J'aurai besoin de vous. C'est à cette fin que Je vous prépare..

Les dons que Je vous distribue avec largesse n'ont d'autre but que
de vous préparer aux événements à venir, qui seront douloureux pour
beaucoup d'hommes.

Vous aurez ainsi les moyens d'aider ceux qui viendront à vous, ceux
que Je vous enverrai.

Ils seront éclairés par la lumière que vous porterez en vous, par
Ma lumière qu'ils pourront eux-mêmes par la suite porter vers ceux
qui sont dans les ténèbres.



Or, il advint, comme il parlait ainsi, qu'une femme éleva la voix
du lieu de la foule et lui dit : " heureux les entrailles qui t'ont
porté et les seins que tu as sucés : "

Mais il dit :
" heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et
l'observent. "

Luc,11,27






Source


mercredi 4 juillet 2012

L'Origine commune






Se tenir dans la proximité de l’origine aiguise la conscience et nous ramène au présent, car le commencement n’est peut-être pas à chercher hier, autrefois, mais ici et maintenant. Qu’est-ce qui nous pose dans l’Être en cet instant ? Qui, en nous, pose cette question ?

Voir toute chose dans son origine, dans son commencement, nous met en fraternité avec les vivants ; l’arbre, l’étoile, l’oiseau nous sont étrangers parce que nous les percevons en dehors de l’origine qui nous est commune.
Boire à la Source de tout ce qui vit et respire élargit le cœur et fait gronder le sang en écho de toutes les sèves du monde. Se tenir dans la proximité des commencements, c’est se rendre infiniment proche de ce qui fait être l’unité et la multitude des « étants ».




Jean-Yves Leloup

(Jésus, Marie-Madeleine et l'Incarnation)